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Lundi 28 août 2006 1 28 /08 /Août /2006 13:55

Bonjour ,je sais que ce n'est pas trop la période des déhydratation mais ça peut servir....

Article : Boire beaucoup, pour ne pas trinquer  http://www.lepoint.fr/sante/document.html?did=132138

 

Secrets liquides d'une « perf » solide par  Anne Jeanblanc

 

Que ce soit lors d'une partie de ballon sur la plage, d'une randonnée en montagne ou de la finale de Roland-Garros, il est indispensable de boire régulièrement, tout au long de l'effort, pour compenser les pertes d'eau indissociables de toute activité physique. Sans cela, la « mécanique » humaine ne peut tourner à plein régime et, surtout, en cas d'efforts intenses, elle court un grave risque de surchauffe.

 

L'organisme humain est ainsi fait qu'il attend d'être « en manque » - en l'occurrence en déficit hydrique - pour réclamer de quoi couvrir ses besoins. Et quand la sensation de soif se manifeste, c'est qu'il a commencé à souffrir et les performances sportives sont déjà menacées. D'où l'absolue nécessité de boire régulièrement de petites quantités, dès le début de l'épreuve, a fortiori en cas de transpiration importante.

 

Selon des études scientifiques, une perte de liquide de 2 % par rapport au poids du corps (soit 1 à 1,5 litre pour un homme de 70 kg) réduit les capacités physiques d'environ 20 %. Pour une déshydratation de 4 % du poids du corps, ces capacités sont diminuées de 40 % si la température ambiante est de 18°C et de 60 % si le thermomètre dépasse les 40°C. Si ces pertes ne sont pas compensées, le volume du liquide présent entre les cellules diminue de façon sensible, tout comme le volume sanguin. Conséquences : le débit cardiaque et la pression artérielle baissent, les muscles et la peau sont moins bien irrigués et donc moins bien oxygénés. Pour tenter de compenser cela, la fréquence cardiaque augmente. Et l'athlète se fatigue, il faiblit ; il risque de souffrir de crampes musculaires et de troubles digestifs (notamment des vomissements), voire d'une hyperthermie. Il ne faut pas oublier que la transpiration est primordiale pour refroidir l'organisme. En pratique, durant un effort long et intense, comme un marathon, une épreuve de ski de fond ou une course cycliste, de grandes quantités d'énergie sont mises en jeu. S'il n'existait pas de moyen de dissiper la chaleur, la température du corps augmenterait avec la quantité d'exercice physique. Elle atteindrait rapidement le seuil fatidique des 42°, celui du fameux « coup de chaleur », qui s'accompagne de rougeurs au niveau du visage, de troubles de l'équilibre, de malaises, voire d'une perte de connaissance pouvant aller jusqu'au coma. La nature a donc prévu une soupape de sécurité. Son principal moyen d'éviter la surchauffe, c'est l'évaporation de la sueur à la surface de la peau, avec un débit proportionnel à l'intensité de l'effort. En moyenne, l'athlète perd un litre par heure d'entraînement et entre 1,6 et 2,4 litres par heure de compétition. Mais les 4 litres peuvent être atteints lors de marathons en plein soleil. Il faut donc compenser ces pertes.

 

Que boire ?

Pour le commun des sportifs amateurs, il importe surtout de boire. Bien sûr, l'eau est à la fois très désaltérante et recommandée à tous celles et ceux qui veillent à leur ligne, a fortiori avant l'été. Bien choisie, elle peut aussi apporter des minéraux et corriger, au moins en partie, les pertes liées à la sudation. Mais elle ne suffit pas en cas d'effort prolongé, qui entraîne non seulement une perte de liquide mais aussi une grande consommation de sucre et de graisse. Lors d'une course cycliste ou d'un triathlon, un athlète peut ainsi « brûler » de 3 à 5 grammes de sucre par minute. « Lors d'un exercice musculaire prolongé, la glycémie baisse, l'eau s'évapore pour refroidir le moteur et les réserves de carburant diminuent, explique le Dr Jean-Pierre de Mondenard, médecin du sport et auteur de nombreux ouvrages (1). Ces trois facteurs réduisent la capacité à maintenir un rythme élevé au-delà de 60 minutes. En conséquence, il faut boire une boisson énergétique - sucrée - pour lutter contre la déshydratation et la consommation de glucose par le muscle. »

 

Une question se pose alors, notamment aux participants de compétitions : est-il judicieux de commencer à prendre cette boisson avant le début de l'effort, donc au cours des trois heures qui séparent - en principe - la sortie de table du début des choses sérieuses. Tous les spécialistes estiment que ce serait une erreur car, en raison de sa composition, elle fait rapidement monter la glycémie (sauf celle contenant exclusivement du glucose) et expose à une hypoglycémie passagère en début d'effort. En revanche, lorsqu'elle est absorbée dès le début de l'exercice, ce problème n'apparaît pas. Mais une fois la ligne d'arrivée franchie, il est souhaitable de continuer à consommer cette boisson pour restaurer les niveaux d'eau et de carburant entamés par l'effort.

 

Reste le problème du dosage : « Si le mercure grimpe et que la perte d'eau par transpiration est importante, la concentration de glucides doit être inférieure à 30 grammes par litre, continue Jean-Pierre de Mondenard. Si, au contraire, il fait froid et la déshydratation réduite, on peut "sucrer le bidon" jusqu'à 100 g par litre. Et il est conseillé d'y ajouter un peu de chlorure de sodium - de sel - (moins de 1 g/l), qui favorise le passage de la boisson de l'estomac vers l'intestin. »

 

Enfin, bon nombre de spécialistes estiment que la composition des boissons dites « énergisantes » n'est pas adaptée aux besoins du sportif. Pour eux, elles sont trop riches en glucides et en vitamines rajoutées. De même, les sodas, acides, sont mal supportés par les dents, l'estomac, et pas assez riches en minéraux et en vitamines.

 

Transpirer ou pas ?

 

Les spécialistes ont longtemps considéré qu'une transpiration abondante était la preuve d'un manque de condition physique. « Or c'est exactement l'inverse, affirme le Dr de Mondenard. Il est maintenant prouvé que chez une personne en mauvaise condition physique, la sudation ne débute que pour une température corporelle relativement élevée, autour de 37°7. En revanche, un sportif bien entraîné et acclimaté commence à transpirer lorsque sa température interne avoisine 37°2 et sa perte hydrique est plus importante, ce qui facilite le refroidissement de son organisme. »

 

Fausses idées reçues

 

-          « Boire, ça coupe les jambes. » Des générations de sportifs sont sans doute passées à côté d'exploits à cause de cette croyance tenace, infondée scientifiquement. Les athlètes et leurs entraîneurs menaient alors la guerre à tout kilo superflu et jugeaient inutile de s'alourdir avec de l'eau avant une épreuve. Résultat : les sportifs devaient autant lutter contre la déshydratation que contre leurs adversaires. « Et quand, vaincus par la soif, ils se mettaient à boire, c'était pour absorber des quantités démesurées de liquide par rapport aux possibilités de vidange gastrique, raconte Jean-Pierre de Mondenard. Cette surcharge de l'estomac limitait mécaniquement la fonction cardio-respiratoire, ce qui provoquait un ralentissement certain de l'oxygénation des muscles. Avec des conséquences néfastes sur les performances. »

 

-         - « Un peu d'alcool, ça réchauffe. » Au contraire : en provoquant la dilatation des petits vaisseaux sanguins, l'alcool donne une fausse sensation de chaleur mais accélère le refroidissement du sang au contact de l'air. Alors, quel bénéfice tirer d'un petit verre de vin avant une compétition? En dehors d'un effet légèrement euphorisant, voire désinhibant, la réponse est nette : aucun. Alcool et sport font en effet mauvais ménage pour plusieurs raisons. D'abord, loin de renforcer le tonus, l'alcool empêche la bonne assimilation des sucres, encrasse et accélère la dégradation des fibres musculaires. De plus, il n'apporte que des calories « vides », sans intérêt pour l'organisme. Il s'oppose aussi à l'action d'une hormone anti-diurétique limitant la déshydratation.

 

Par toons - Publié dans : marathon
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Vendredi 11 août 2006 5 11 /08 /Août /2006 09:25
20
AOUT 54 PEXONNE 9h 1 + 10 ( * ) + 21,1( * ) km KOVAC Xavier 03 83 42 17 92
20
AOUT 88 VENTRON 9h30 12 km GEGOUT Robert 03 29 24 08 26
27
AOUT 54 VELAINE EN HAYE 9h30 10 et 5km- 10km marche MARICHAL Catherine 03 83 30 45 02
27
AOUT 57 BOUSSE 10h00 10 km MYOTTE-DUQUET André 03 87 73 02 45
27
AOUT 57 ARS / MOSELLE 10h00 14 km Mairie 03 87 60 63 45
2
SEPT 88 St NABORD 17h 3,3 à 10 ( * )km MEURVILLE Jacques 03 29 32 76 48
3
SEPT 54 Les BAROCHES 10h00 10, 3 km ZAVATIERRO Christian 03 82 46 23 69
3
SEPT 54 CHAUDENEY 9h30 10 et 21,1 km SOMMARUGA Alain 03 83 64 36 07
3
SEPT 55 DAMNARIE/SAULX 10h30 10 km STORTI Jean Louis 03 29 75 89 53
3
SEPT 57 COURCELLES-CHAUSSY 10h00 15 km MEYER Michel 03 87 64 04 10
3
SEPT 88 BRUYERES 10h00 0,6 à 11 km GERMAIN Philippe 03 29 50 52 52
10
SEPT 54 St NICOLAS de PORT 10h00 0, 75 + 2,5 + 11,5 km FREIS Daniel 03 83 45 22 42
10
SEPT 55 CHAUVONCOURT 14h00 0,5 à 11,3 km HUSSON Jean Marie 03 29 89 05 03
10
SEPT 57 SCHOENECK 10h45 8 et 16 km BUYSSENS Henri 03 87 88 45 74
10
SEPT 57 HAGONDANGE 10h00 10 km LOFFREDO Raphaël 06 64 37 80 95
10
SEPT 88 VITTEL 14h30-16h scolaires - 3,3 et 10 km(*) DE GOUVEIA Sergio 03 29 08 27 41
16
SEPT 57 Transmosellane 14h 43,3 km LAGARDE Manette 03 87 66 57 00
17
SEPT 54 ALLAIN 9h45 2,3 et 9 km RENAUD Yvan 03 83 52 85 62
17
SEPT 54 LONGWY 10h00 10 et 21,1 km MORIN Bernard 06 64 36 71 84
17
SEPT 54 PAGNY SUR MOSELLE 9h00 0,75-1-2- 4,2-15 km MEGLY Gerard 03 83 81 55 72
17
SEPT 57 BOULAY 10h00 10 km THOMAS François 03 87 79 17 21
17
SEPT 88 CORNIMONT 10h00 16 km SCHMITT Jean Paul 03 29 24 06 59
24
SEPT 54 DOMBASLE SUR MOSELLE 9h00 1 + 3 + 5 + 10(*) + 21,1(*) WALTER Jean-Louis 03 83 48 82 56
24
SEPT 57 MONTIGNY LES METZ 10h00 13 km BAUMAN M. 03 87 65 83 48
30
SEPT 88 RUPT SUR MOSELLE 14h00 1 à 10 km (*) BAHLINGER Patrice 03 29 24 36 52
1
OCT 54 NEUVES MAISONS 9h30 Marathon Ekiden VINCENT Jean Louis 03 83 47 58 50
1
OCT 55 LONGEVILLE EN BARROIS 10h 0,7 à 10 km TALAGRAND Yves 03 29 45 29 79
1
OCT 57 St JULIEN L/METZ 10h 5 et 10 km ENCKLE Claude 03 87 52 59 16
8
OCT 54 VILLERUPT 15h00 10 km LEVANTI René 03 82 89 94 15
8
OCT 57 NEUFCHEF 10h30 10 km DREYER Jean Luc 03 82 85 48 30
8
OCT 57 CHÂTEAU SALINS 9h30 8 + 15 + 28 km BENIMEDDOVRENE Gaëtan 03 87 05 28 58
8
OCT 88 CHARMES 9h30 3 + 10 (*) + 21,1 (*) km FRANCOIS Pascal 03 29 38 80 58
14
OCT 57 HAGONDANGE 15h00 500 à 3000 m LOFFREDO Raphaël 06 64 37 80 95
15
OCT 54 TOMBLAINE 14h00 0,7 et 8,6 km WAGNER Alain 03 83 20 42 69
15
OCT 57 SARREGUEMINES 15h00 10 km HUBE Mathilde 03 87 95 12 08
15
OCT 88 ST DIE DES VOSGES ? Scolaires et 10 km PETITDEMANGE Joël 03 29 55 08 44
21
OCT 54 VILLERS LES NANCY 16h 29 km HARTER Bertrand 06 12 53 56 71
22
OCT 57 HAYANGE 9h45 5 et 21,1 (*)km DESMOULINS Hervé 03 82 58 23 33
22
OCT 88 FRIZON 9h15 0,9 + 3 + 10 km HEYREND Patrice 03 29 67 24 70
29
OCT 54 MESSEIN 10h00 0,5-1 / 2-5,3 / 8,7km LAGRANGE Daniel 03 83 26 45 33
4
NOV 57 SARREGUEMINES 10h00 5,1 et 8,6 km BASSET René 03 87 27 29 30
5
NOV 54 BICQUELEY 14h00 1 et 8 km AUBERT Laurence 03 83 43 38 97
5
NOV 54 HUSSIGNY 10h00 13 et 21,5 km MANOCCHI Marc 03 82 44 44 14
10
NOV 54 NEUVES MAISONS 13h30 0,8-1,9-2,1-3,1-13,2 km GOMES Virgilio 03 83 47 39 61
11
NOV 55 BAR LE DUC 9h et 12h30 21 et 58 km MICHELET Maurice 06 75 21 32 32
12
NOV 54 DEUXVILLE 14h00 0,7-1,4/2,1-2,8/ 9 km DUPUY André 03 83 73 48 85
18
NOV 55 SAINT MIHIEL 18h30 1 + 2 + 4 + 8 km HUSSON Jean Marie 03 29 89 05 03
19
NOV 57 METZ 8h30 16 courses A2M - Pavillon Complexe Sportif 03 87 55 22 00
26
NOV 54 NANCY 10h00 1 + 3,4 + 10(*) km THIEBAUT Pascal 03 83 53 55 55
2
DEC 54 PAGNY SUR MOSELLE 14h30 3,1 km MEGLY Gerard 03 83 81 55 72
2
DEC 54 RICHARDMENIL 14h30 10,4 km DEFRAIN François 03 83 25 64 56
3
DEC 57 PUTTELANGE 10h 8 km TEUCHERT Norbert 03 87 09 46 92
6
DEC 54 NANCY 19h30 2,5 et 5 km THIEBAUT Pascal 03 83 53 55 55
10
DEC 54 LUBEY 9h15 0,8 + 2,4 + 13,3 km LANDRU Louis 03 82 46 35 13
10
DEC 54 MALZEVILLE 14h00 0,8-1,7/2,6-5,3/ 10 km Mairie 03 83 29 43 78
10
DEC 57 BOUZONVILLE 10h30 8km OTT Philippe 03 87 35 77 54
17
DEC 55 LISLE EN RIGAULT 13h00 15 km MAUBARET Jean Louis 03 29 70 25 12
17
DEC 57 FORBACH 14h00 9 km PERRIN Gilbert 03 87 84 83 10
17
DEC 88 THAON LES VOSGES 15h00 10 (*) km DUPOIRIEUX Denis 03 29 66 83 65
31
DEC 54 VELAINE SOUS AMANCE 14h00 1-2 / 3,5 / 9 km BARBIER Bernard 03 83 21 48 64
31
DEC 54 HERSERANGE 14h00 2,5 + 5 + 10 km MICHEL Bernard 03 82 24 76 77
31
DEC 88 REMIREMONT 20h00 1,8 + 4,5 + 8,4 km THIRIAT Lionel 06 08 63 29 26
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Jeudi 10 août 2006 4 10 /08 /Août /2006 09:26

Une nouvelle approche des fractionnés

 

Informations extraites du site http://ultrafondu.free.fr/Recherche/2001-05-Billat.php par Véronique Billat

Sommaire

1-Pourquoi introduire vVO2Max et tlimVO2Max ?

 

2-Comment déterminer sa vVO2Max ?

 

3-Temps de passage pour le test vVO2Max

 

4-Comment déterminer sa tlimVO2Max ?

 

5-Test simplifié pour les (ultra) pressés

 

6-Et maintenant, qu’est-ce que je fais de tout ça ?

 

7-Séance de 30/30

 

8-Exemple de séance de 30/30

 

9-Les fractionnés longs (1000m)

 

10-Quelle programmation, quelles objections ? L’avis des entraîneurs et de ceux qui en ont un...

Introduction

Depuis quelque temps, les travaux de Véronique Billat, chercheur à la faculté des sciences de Lille, titillent la curiosité des coureurs amateurs, et pas seulement eux. Elle répond, ou tente de le faire, à la question cruciale : Comment travailler plus longtemps ma VO2Max, plus efficacement, tout en limitant les risques de blessure ? Réponse (résumée) : à l’aide de fractionnés courts (donc moins de fatigue), plus nombreux (donc plus de temps dans la zone de travail) et définis de manière personnalisée. Elle étend la notion de VO2Max à deux nouvelles variables, la vélocité à VO2Max (vVO2Max) et le temps maximal durant lequel on peut tenir cette vitesse (tlimVO2Max). Deux indicateurs, déterminés par un test terrain, qui vont servir à personnaliser les séances de fractionnés.

Une excellente vulgarisation de ces travaux a été écrite par François Modave, triathlète de haut niveau, entraîneur et consultant sur www.competitionzone.com. Ce qui suit est largement inspiré de son article, initialement rédigé en anglais et étendant les thèses de V. Billat au triathlon. On ne se concentre ici « que » sur la course à pied. Autre source, le site Sports Coach (www.athleticscoach.co.uk), qui précise certains aspects propres à la course à pied et propose un calculateur de vVO2Max.

1-Pourquoi introduire vVO2Max et tlimVO2Max ?

L’idée de départ, c’est que la VO2Max est un indicateur trop large, ne permettant pas de prédire précisément la performance. Si vous avez une VO2Max de 65 ml/mn/kg et une vVO2Max de 19 km/h à un premier test ; si cette VO2Max passe à 66 un an plus tard, vous voilà à 20 km/h et… vous voilà bien avancé… D’où l’intérêt d’y ajouter un « temps de soutien » permettant d’affiner la notion de seule vitesse.

NB. Comme vous l’avez sans doute remarqué, la notion de « vVO2Max » rejoint celle de VMA, déterminée par des tests de type Cooper, CAT, etc. La grande différence réside bien dans le temps de soutien de cette vitesse, qui varie selon les individus

2-Comment déterminer sa vVO2Max ?

Rappel : la vVO2Max, comparable à la notion de VMA à laquelle nous sommes plus habitués, représente la vitesse à VO2Max. Pour être encore plus clair, disons qu’il s’agit de la vitesse que l’on est capable de tenir à sa propre consommation maximale d’oxygène. Le test terrain est relativement simple à comprendre, un peu moins à exécuter…

Préliminaires : toujours effectuer ce test dans des conditions similaires (en termes de surface, de conditions climatiques, de régime alimentaire, voire d’entraînement).

Etape 1 : Trouvez vous une jolie piste d’athlétisme de 400 m (pas de problème, elle font TOUTES 400 m, sinon, vous avez pas de bol) et tournez dessus pendant une vingtaine de minutes, tranquille, allure footing.

Etape 2 : Démarrage du test en escalier.

Partez à 10 km/h, ce qui correspond à 2’24’’ au tour et 36’’ au 100 m. Les coureurs les plus entraînés partiront à 12 km/h (soit 2’ au 400m, 30’’ au 100m). Courez 2’ à cette vitesse.

Etape 3 : Crescendo jusqu’au seuil anaérobie.

Toutes les deux minutes, augmentez la cadence de 2 km/h jusqu’à avoir atteint votre vitesse de seuil estimée (ou pour simplifier, votre vitesse sur 10 km). Voir temps de passage plus bas.

Etape 4 : Re-crescendo jusqu’à traîner la langue parterre

Toutes les minutes augmentez votre vitesse d’1 km/h, jusqu’à ce que vous ne puissiez plus accélérer. La fin, c’est quand vous êtes obligé de ralentir. La vitesse maximale atteinte sur la dernière portion de 1’, c’est votre vVO2Max. Ou du moins une bonne approximation. La méthode préconise, comme pas mal de tests de ce type, de placer des cônes tous les 50m, etc. Si vous n’êtes pas en club, ça risque d’être un peu difficile alors il faudra un peu de pifomètre.

3-Temps de passage pour le test vVO2Max

Pour éviter le pifomètre, ayez en tête, ou notez sur votre avant-bras les temps de passage suivants. Enfin, bref, faites ça sérieusement sinon ça va être le bordel

Vitesse en km/h

Temps au 400 m

Temps au 100 m

Distance parcourue en 1'

10

2’24’’

36’’ (=)

167m (-)

11

2’11’’

33’’ (-)

183m (+)

12

2’

30’’ (=)

200m (=)

13

1’51’’

28’' (-)

217m (-)

14

1’43’’

26’’ (-)

233m (+)

15

1’36’’

24’’ (=)

250m (=)

16

1’30’’

23’’ (-)

267m (-)

17

1’25’’

21’’ (+)

283m (+)

18

1’20’’

20’’ (=)

300m (=)

19

1’16’’

19’’ (-)

317m (-)

20

1’12’’

18’’ (=)

333m (+)

21

1’09’’

17’’ (-)

350m (=)

22

1’05’’

16’’ (-)

367m (-)

Speedy Gonzales

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-----

Légende : Les distances et temps données sont assez fins, mais tout de même des approximations…

 

(-), pour les temps de passage : aller un peu moins vite (le temps donné correspond à une vitesse plus rapide.

 

(+), pour les temps de passage : aller un peu plus vite

 

(-), pour la minute : aller moins vite (la distance est légèrement inférieure)

Par exemple, vous partez à 10 km/h. Avec ces temps de référence, vous pouvez vous caler dès le premier 100m en vous assurant que vous le tournez en 36’’. Si vous êtes parti en début de ligne droite, vous devez avoir parcouru 2 x 167m = 334m en 2’, c’est-à-dire une ligne droite, un virage, une ligne droite et 1/3 du dernier virage. Pour les 2’ à 11 km/h, vous allez parcourir 366m en plus, soit la fin du virage en cours (66m), plus une ligne droite, plus un virafe, plus une ligne droite. En 4’, vous aurez parcouru 1 tour ¾, soit 700m. Et ainsi de suite…

4-Comment déterminer sa tlimVO2Max ?

Quarante-huit heures minimum après le test vVO2Max, retour sur la piste… Echauffement de 20’ en footing, puis élancez-vous à vVO2Max en essayant de tenir le plus longtemps possible. Arrêtez-vous quand vous n’arrivez plus à tenir cette vitesse. Le temps trouvé correspond à votre tlimVO2Max.

Quand arrêter le test ? Si vous avez estimé votre vVO2Max à 15km/h, cela correspond à 24’’ au 100m, soit un peu plus de 4m par seconde. Il faut donc rester dans une fourchette de proche de 24’’ sur chaque portion de 100m. Assurez-vous également que vos temps de passage au 400 sont proches de 1’36’’ (l’approximation est d’autant plus fiable que la distance est longue). Dès que vous arrivez sur une portion « coup de pompe » – le 100m en 27 ou 28’’ – arrêtez-vous

5-Test simplifié pour les (ultra) pressés

Véronique Billat a montré que la moyenne des coureurs avait un temps de soutien tlimVO2Max d’environ 6’. Vous pouvez donc faire un test de 6’ à fond et obtiendrez ainsi un couple tlimVO2Max / vVO2Max avec une tlimVO2Max de 6’ et une vVO2Max personnelle. Les calculs de temps de fractionnés se feront avec ces temps-là. Evidemment, le test a beaucoup moins d'intérêt dans ces conditions et on perd complètement la notion de "tlim".

6-Et maintenant, qu’est-ce que je fais de tout ça ?

Si on vous a imposé un casse-tête de matheux, c’est pas juste pour le plaisir. Le but est évidemment de personnaliser vos séances de fractionné.

Vous connaissez à ce stade votre couple tlimVO2Max / vVO2Max. Il va vous servir à déterminer vos séances de fractionnés courts, de type 30/30 et celles de fractionnés longs

7-Séance de 30/30

Ce type de séance a été très populaire en Europe pendant de nombreuses années. Malgré tout, il n’y a jamais eu d’indications précises sur la vitesse, la longueur à parcourir, ni quand la séance devait être réalisée. C’était une étape traditionnelle lors des périodes de reprise de l’entraînement. Puis elle était abandonnée au fil des semaines, car considérée comme trop « facile » par les athlètes. Les recherches de Véronique Billat contredisent cette croyance. Les gains observés sur les coureurs qui ont participé à l’entraînement qu’elle a conçu ont été réalisés grâce à des séances d’entraînement de type 30/30. Qu’en est-il exactement ?

Dans une séance courue à environ 70% de votre vVO2Max, incluez des répétitions de 30’’ à 100% de vVO2Max, suivies de 30’’ à 50% de vVO2Max pour la récupération. Le temps total d’entraînement – incluant la récupération – devra être égal à 2 x tlimVO2Max pour les coureurs débutants, intermédiaires et aussi pour les coureurs élite en début de saison. Ces derniers enchaîneront ensuite sur des séances avec un temps total de 2,5 x tlimVO2Max. Ce temps ne tient pas compte des phases d’échauffement et de retour au calme

8-Exemple de séance de 30/30

Prenons un coureur « A » ayant une vVO2Max de 15km/h (48’’ au 200m) et une tlimVO2Max de 8’. Un second coureur, intelligemment nommé « B », aura respectivement des valeurs de 18km/h (40’’ au 200m) et 5’.

« A » fera 2 x tlimVO2Max = 2 x 8’ = 16’ de fractionnés, soit 16 x 30’’ à 100% (15km/h) entrecoupées de 30’’ à 50% 7,5 km/h). En distance, il alternera 125m en 30’’ et un peu plus de 60m en 30’’.

« B » fera 2 x tlimVO2Max = 2 x 5’ = 10’ de fractionnés, soit 10 x 30’’ à 100% (18km/h) entrecoupées de 30’’ à 50% 9 km/h). En distance, il alternera 150m en 30’’ et 75m en 30’’.

On voit sur ces exemples combien les durées et vitesses d’entraînement choisies sont importantes pour se conformer à la méthode. Si A faisait la séance de B, il dépasserait son seuil de tolérance lactique ou s’effondrerait précocement. Pour B, la séance de A s’apparenterait à une séance au seuil, avec des temps d’effort trop courts.

9-Les fractionnés longs (1000m)

Une autre séance-type conçue par Véronique Billat sur des fractionnés de 1000m. Attention ! Ces séances n'ont rien à voir avec ce qui précède, du moins en ce qui concerne les calculs. Si l’on considère les coureurs A et B décrits ci-dessus, une séance d’une heure comprendra :

A : 4 x 1000m en 4’ et 500m de récupération en 4’

B : 3 x 1000m en 3’20’’ et 500m de récupération en 3’20’’

Si vous avez bien fait attention, vous aurez finement remarqué que les séances de chaque coureur sont plus longues que 2 x tlimVO2Max (en incluant les phases de récupération). En fait, la durée calculée par 2 x tlimVO2Max correspond à l’effort SANS la récupération. Pour A, on a bien 16’ à 100% (autant en récupération), et pour B, on a bien 10’ à 100%.

D’où vient cette différence ? Quand Véronique Billat a effectué ses tests, elle a pu utiliser des analyseurs de gaz portables (des « K2 » pour ceux à qui ça dit quelque chose). Cet appareil, porté par le coureur pendant l’entraînement, permet de connaître précisément le pourcentage de VO2Max utilisé. Le chercheur s’est alors rendu compte que, lors des séances de fractionnés sur 1000m, le pourcentage de VO2Max utilisé par les coureurs chutait très vite lors de la récupération et qu’il se situait à un niveau très bas (environ 60%, voire moins) au départ du 1000m suivant. Rappelons que l’important est le temps passé à VO2Max… Véronique Billat s’est par ailleurs aperçu que, lors les soi-disant séances « faciles » de type 30/30, tous les coureurs (d’élite ou non) étaient à 100% de leur VO2Max après 5 répétitions. Même après les 30’’ de récupération…

 

Cette observation apporte de nouveaux arguments aux partisans des courtes sessions (en comparaison des répétitions de 1000m et autres). Vous passerez beaucoup plus de temps à votre VO2Max mais courrez finalement moins longtemps à haute vitesse. Implication évidente et presque trop belle : vous risquerez moins de blessures. Malgré tout, la répétition des mêmes séances, semaine après semaine peut être ennuyeuse et le panachage des types de séances de VMA a aussi ses avantages.

10-Quelle programmation, quelles objections ?

L’avis des entraîneurs et de ceux qui en ont un...

 

La grande question posée par ces recherches : est-ce qu’il faut revoir complètement votre entraînement ? Sûrement pas. D’une part, une semaine d’entraînement type comprend au minimum une séance de VMA, voire deux. Donc, seuls ces entraînements sont concernés. Ensuite, ils ne sont « techniquement » pas simples à mettre en œuvre. Par contre, je me pose un certain nombre de questions…

L’appel est lancé à tous les entraîneurs et spécialistes du forum, qui pourront répondre aux questions suivantes, dont la synthèse (sourcée) complètera le présent article :

·         Quelles objections au remplacement des séances de VMA traditionnelles par des séances type vVO2Max ?

·         Faut-il malgré tout conserver les séances VMA normales et pourquoi ?

·         Comment planifier les séances vVO2Max ?

Par toons - Publié dans : marathon
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Jeudi 10 août 2006 4 10 /08 /Août /2006 09:23

DIETIQUE

Entraînement, récupération, diététique… Aucun détail ne doit être négligé dans la préparation d’un marathon.

 

L’alimentation du marathonien obéit à des règles alimentaires précises qui sont indispensables pour apporter énergie, vitalité, tonicité. Cependant, pour être suivie et respectée dans le temps, elle doit être aussi une source de variété et de plaisir, tout en étant facile et rapide à préparer.

 

les 10 conseils de base

la manière pour bien s'alimenter : 10 conseils de base en matière de diététique

La diététique est un facteur clé de progression et de réussite chez le sportif au même titre que l'entraînement, la récupération et la préparation mentale. Quels que soient la discipline sportive et son niveau de pratique, il existe des règles alimentaires de base qu'il est essentiel de connaître et d'appliquer de manière régulière pour profiter de tous leurs bénéfices.

1. Une alimentation saine et équilibrée, pour bien courir tout simplement

Une bonne diététique repose sur trois grands principes :

·         l'équilibre pour apporter l'indispensable : énergie, vitalité, tonicité ;

·         l'adéquation aux besoins caloriques qui varient selon le volume et l'intensité de l'exercice physique ;

·         la variété et le goût pour transformer l'obligation de diététique en plaisir et en faire une règle de vie permanente.

Hors compétition ou entraînement intensif, un repas équilibré se compose à 15 % de protéines, 55 % de glucides, 30 % de lipides…
Ces nutriments se classent en sous-catégories aux caractéristiques nutritionnelles totalement différentes qu'il est capital de connaître pour ne pas commettre d'erreur dans l'élaboration de ses repas.

Les protéines ou protides 15 %

d'origine animale

d'origine végétale

Viandes.
Œufs.
Poissons.
Produits laitiers.

Céréales (pâtes, riz, pain, maïs, semoule, pomme de terre…).
Légumes secs (haricots, lentilles, pois...).

Les glucides ou sucres 55 %

sucres lents

sucres rapides

Céréales (pâtes, riz…). Légumes secs  aricots…). Légumes crus et cuits. Fruits frais.

Sucre, miel, confitures. Biscuits secs. Produits énergétiques de l'effort (boissons, gels, barres…)

Les lipides ou matières grasses ou acides gras 30 %

Acides gras mono-insaturés

Acides gras poly-insaturés ou acides gras essentiels

Acides gras saturés

Huiles d'olive, de colza, de maïs, d'arachide.
Graisse de canard et d'oie.

Fruits oléagineux (noix, noisettes, amendes…).

Huiles de noix, de noisette, de germe de blé, de soja, de raisin. Poissons gras.

Les matières grasses issues de la viande, du beurre, du lait, de la crème, des fromages.

Chocolat, viennoiserie, cacahuètes.

Huiles de friture.

2. Des protéines de bonne qualité pour optimiser sa masse musculaire

Qu'elles soient d'origine animale ou végétale, les protéines sont indispensables pour la régénération de la masse musculaire et servent également d'apport énergétique.

Parce qu'elles sont constituées des huit acides aminés essentiels que l'organisme ne sait pas fabriquer, les protéines animales sont incontournables car supérieures aux protéines végétales qui sont carencées en acides aminés soufrés. L'apport protéique animal non laitier doit ainsi représenter entre le tiers et la moitié du total quotidien. Les végétariens peuvent toutefois couvrir l'ensemble de leurs besoins en acides aminés en associant systématiquement un aliment céréalier à un légume sec (pois chiche et semoule par exemple). Les œufs et les produits laitiers contribuent également à rétablir l'équilibre protéique.

3. Glucides lents: une place privilégiée pour optimiser son stock de glycogène

Supercarburant du muscle, les glucides lents permettent des efforts physiques soutenus en libérant lentement leur énergie dans l'organisme. Les céréales et les légumes secs peuvent être consommés selon sa faim, dans le cadre d'un entraînement régulier, sans risque de surpoids à la condition impérative de limiter l'apport en matières grasses. Les autres légumes ainsi que les fruits sont essentiels pour leur apport en vitamines et sels minéraux. Et la frite ? De par son mode de cuisson, elle ne peut être considérée comme un légume. Pour les accros, un plaisir à se faire pas plus d'une fois par mois.

Compléments de la première famille, les glucides rapides (le sucre, les barres et gels énergétiques, les boissons de l'effort…) sont indispensables lors des journées d'entraînement ou de compétition, en ration d'attente, pendant ou après la course, et en fonction de la durée et de l'intensité de l'effort. Les jours sans activité physique, il est préférable de limiter leur consommation en évitant l'ingestion simultanée de graisses, ce qui constitue un mélange propice à la fabrication de réserves adipeuses.

4. Du bon usage des lipides pour des performances et une santé optimales

Les lipides (acides gras) apportent également une source énergétique dans laquelle l'organisme va puiser en particulier lors des efforts lents et de longue durée. Certains d'entre eux, les acides gras essentiels (ou poly-insaturés), jouent un rôle primordial dans le bon déroulement des fonctions immunitaires et cérébrales, la protection des cellules intestinales, des articulations et des cartilages, ainsi que la réparation des muscles après l'effort.

Il existe trois grandes familles de lipides. Les deux premières, représentées par les acides gras mono- et poly-insaturés, sont bénéfiques au système immunitaire et cardio-vasculaire, et proviennent des poissons gras, des huiles végétales et des fruits oléagineux. La troisième famille est constituée des acides gras saturés, contenus dans les graisses du beurre, du bœuf, du mouton et du porc, et qui sont jugés néfastes sur le plan cardiovasculaire. Chacune de ces trois familles doit représenter le tiers des apports lipidiques quotidiens. Dans tous les cas, il est préférable d'éviter leur utilisation en friture ou en sauce ainsi que les vinaigrettes toutes faites, même allégées. Pour assurer un apport maximal en acides gras mono- et poly-insaturés, alterner la consommation d'huile d'olive, de colza ou de soja, de noix ou de noisette, d'arachide, de maïs ou de tournesol, et de germe de blé.

5. Ne pas négliger les oligo-éléments et les sels minéraux.

Substances qui n'apportent ni calorie ni énergie, les minéraux et les oligo-éléments n'en sont pas moins indispensables au bon fonctionnement de nombreux processus physiologiques : contraction musculaire, transmission de l'influx nerveux, croissance et réparation des tissus lésés, métabolisme des glucides, protéines et lipides... Une alimentation équilibrée contribue à assurer la couverture de leurs besoins.

Parmi les oligo-éléments, le fer, qui intervient dans la formation des globules rouges et le transport de l'oxygène vers les tissus pour la fourniture d'énergie, revêt une grande importance. Les femmes et les gros consommateurs de laitages sont sujets aux carences de fer. Il leur est donc recommandé d'être vigilants et de consommer régulièrement des aliments riches en fer assimilables : le foie, les lentilles, les noix, le jaune d'œuf…

Parmi les minéraux, le calcium, connu pour son rôle structurel dans l'os, intervient également dans le bon déroulement de la contraction musculaire. Une carence en calcium peut provoquer des crampes musculaires, des crises de tétanie, une mauvaise récupération, sans parler bien sûr de la fragilisation progressive des os pouvant aller jusqu'à la blessure. Les laitages constituent la meilleure source de calcium et doivent être consommés à chaque repas. Certains végétaux et les fruits de mer représentent des sources complémentaires.

6. Vitamines, prévenir les carences occasionnées par des besoins accrus.

Substances non caloriques que l'organisme ne peut pas élaborer, les vitamines ont un rôle prépondérant dans le bon déroulement des processus physiologiques. Des déficits vitaminiques peuvent survenir notamment à la suite d'un régime alimentaire ou de fortes dépenses énergétiques.

L'activité sportive implique d'augmenter les apports en vitamines B1, B2 et B6 qui interviennent dans la bonne utilisation du glucose, du glycogène et des acides aminés, la synthèse des protéines et de l'hémoglobine. La plupart des vitamines, en particulier la vitamine C, contribuent à renforcer le système immunitaire et à prévenir les infections. De par leurs propriétés anti-oxydantes, les vitamines C et E jouent un rôle crucial en phase de récupération, en neutralisant ces entités nocives, appelées radicaux libres, qui sont responsables du vieillissement cellulaire et sont fabriqués en plus grand nombre lors d'un effort physique régulier.

La plus sûre façon de prévenir les déficits vitaminiques, sans recourir à une supplémentation, est de consommer régulièrement les aliments riches en vitamines : fruits et légumes verts frais, agrumes, pour la vitamine C ; huiles végétales, germe de blé, foie, céréales complètes, pour la vitamine E ; levure, germe de blé, céréales, laitages, fruits oléagineux, saumon, soja, cacao, pour les vitamines B1, B2 et B6.

7. L'eau, source de vie indispensable.

Elément indispensable, l'eau a autant d'importance, sinon plus, que les glucides. Bien que ne délivrant aucune énergie, elle a un rôle crucial dans le corps humain qui en est constitué à plus de 60 %. C'est elle qui aide à conserver une bonne hydratation. Une hydratation insuffisante chronique ou entretenue lors d'exercices physiques peut favoriser notamment l'apparition de complications, telles que les tendinites ou les calculs rénaux. Le témoin d'une bonne hydratation est une urine claire.

Il est conseillé de boire au minimum un litre et demi d'eau par jour, et davantage en périodes d'entraînement ou de compétition. L'eau embouteillée se boit plus facilement, donc en plus grande quantité, que celle du robinet. En outre, les eaux minérales fournissent des sels minéraux, notamment du magnésium. Gazeuses, elles favorisent la récupération mais peuvent générer des troubles digestifs. Mieux vaut donc en consommer peu à la fois, et ne pas boire toujours les mêmes eaux minérales, plates ou gazeuses. En dehors des cas de récupération ou de certaines pathologies, l'eau du robinet, si elle est potable et agréable, reste la meilleure et la plus économique des sources d'hydratation.

8. L'équilibre des repas pour un poids de forme idéal.

La répartition des repas dans la journée est un facteur essentiel de la bonne assimilation des nutriments, donc de la bonne composition des stocks énergétiques. Une journée se divise en trois repas : le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner. Les deux premiers doivent être les plus riches, puisqu'ils déterminent les réserves énergétiques de la journée. Le dîner doit être, quant à lui, plus léger pour ne pas favoriser la constitution de réserves de graisse dans la nuit. Un goûter en milieu d'après-midi est conseillé pour tenir l'entraînement de la fin de journée et éviter une faim trop importante avant le repas du soir.

Pour composer un repas équilibré, il suffit de s'assurer qu'il comporte un élément de chacune de ses six familles de produits : une portion de légume cru ou cuit, une viande ou un poisson ou des œufs, des céréales ou des légumes secs ou du pain, un produit laitier, un fruit, de l'eau en abondance.

9. Modifier l'équilibre des repas en fonction de l'entraînement.

Sachant qu'une alimentation équilibrée se compose de 55 % de glucides (sucres lents et rapides), 30 % de lipides (graisses) et 15 % de protéines (animales et végétales), cet équilibre doit être appliqué à tous les repas de la journée pendant les périodes normales d'entraînement. En revanche, la part de glucides augmentera de 10 à 15 % pendant les périodes intensives d'entraînement ou avant les compétitions, jusqu'à atteindre 70 %. Dans ce cas, il faut ramener à 20 % la part de lipides et 10 % celle de protéines.

 

10. Derniers petits conseils pour grands bénéfices.

Testez les conseils au bon moment. Chaque coureur est unique et possède ses propres habitudes alimentaires qui peuvent différer de ces règles. Quels que soient les conseils prodigués, n'attendez pas la veille d'une course, encore moins la veille du marathon, pour les mettre en pratique. Testez-les plutôt à l'occasion de vos entraînements, notamment lors de vos sorties longues. Vous pourrez alors en retirer tous les bénéfices pour le jour J.

Ne résistez pas à la faim ! Plus on combat la faim (généralement pour ne pas prendre de poids), plus l'organisme se défend en limitant la dépense de calories. La faim traduit une demande de votre organisme qu'il faut satisfaire sans se gaver pour autant. Si vous avez une surcharge pondérale, rééquilibrez vos repas mais mangez à votre faim.

Courez l'estomac léger. Le dernier repas précédant une course ou une séance d'entraînement doit être pris impérativement trois à quatre heures avant de courir, le temps nécessaire pour vider l'estomac de plus de la moitié de son contenu et éviter ainsi les mouvements de ballast lors des foulées…

 

Le conseil diététique

Du bon usage des lipides.

Après les glucides, les lipides sont les seconds plus importants constituants de la ration alimentaire (cf conseils 1 et 4). Cependant, pour maintenir ou atteindre son poids de forme dans le cadre d'une préparation au marathon, il est important de veiller à contingenter les graisses de sa ration alimentaire. Quelques règles de base vous y aideront.

1. Consommer la bonne quantité d'huile et de beurre. Une à deux cuillerées à soupe d'huile par jour suffisent à couvrir les besoins, en alternant les variétés d'huile d'un jour à l'autre : huile d'olive, huile de germe de blé, huile de tournesol, huile de noix… Une noisette de beurre représente une quantité quotidienne suffisante qu'il est possible de doubler si l'on n'a pas de problème de poids.

2. Ne pas consommer deux aliments gras dans un même repas. Charcuterie, viande, œufs, fromages… doivent être consommés à l'occasion de repas séparés. Pour limiter l'apport de lipides, associer un laitage à une viande et réserver le fromage aux repas comportant du poisson, des fruits de mer ou du foie.

3. Débusquer les graisses cachées... La viande, le fromage, les charcuteries, les pizzas, les quiches et toutes les préparations industrielles contiennent un pourcentage élevé de graisses qu'il faut apprendre à évaluer et à maîtriser pour en éviter l'ingestion excessive.

4. …et privilégier les sources protéiques maigres. Volaille (poulet, dinde), lapin, foie, poisson à chair blanche, fruits de mer… sont nettement moins riches en graisses que les viandes de bœuf, de mouton ou de porc. Manger moins de fromage et davantage de yaourt ou de fromage blanc (à moins de 20 % MG).

5. Eviter les aliments glucido-lipidiques : pâtisseries à la crèmes, pâtes d'amende, produits de croissanteries, crèmes glacées, barres chocolatées… La présence simultanée de graisses et de sucres rapides dans ce type d'aliments offre la meilleure combinaison pour prendre du poids.

6. Opter pour des modes de cuisson légère : la cuisson à la vapeur, au grill, en papillotte ou à l'étouffée, permet de limiter les graisses d'accompagnement et de limiter les pertes nutritionnelles des aliments. A éviter donc les sauces grasses et fritures qui présentent, par ailleurs, l'inconvénient d'une digestion longue, préjudiciable à l'entraînement.

Le panier de saison

Pour composer vos menus, Lustucru attire votre attention sur les aliments de saison dont la disponibilité immédiate et la fraîcheur vous permettront de profiter pleinement de leurs qualités nutritionnelles et... gustatives.

 

 

Poissons, crustacés

Viandes, volailles

Légumes

Fruits

Cabillaud, carpe, hareng, lieu, limande, merlan, morue, saumon, sole, turbot, huîtres, moules œufs de poisson… et tous les fruits de mer.

Bœuf, canard, chapon, dinde, faisan, mouton, oie, pintade, porc, poule.

Avocat, céleri, champignon de Paris, chou, chou de Bruxelles, endive, haricot blanc, lentille, navet, pissenlit, poireaux, topinambour… toutes les variétés de pomme de terre et de petites salades de serre.

Ananas, banane, litchi, châtaigne, citron, clémentine, coing, kiwi, mandarine, mangue, noix, orange, poire, pamplemousse… et toutes les variétés de pomme.

·       L'hiver est la bonne saison des légumes secs. Riches en sucres lents, ils conviennent parfaitement à la diététique du marathonien. Les lentilles vertes se marient bien avec le chou vert.

·       Les petites salades de serre sont sur tous les marchés. Mélangées à du fromage, des œufs et du jambon, elles constituent un parfait plat complet. Les avocats sont toujours à prix doux pour s'accommoder avec des pamplemousses et des crevettes… et une légère vinaigrette car l'avocat est déjà riche en lipides. Pas chers, les épinards frais se prêtent au jeu des salades rafraîchissantes et toniques.

 

·       Avez-vous déjà goûté le topinambour ? Cuit à l'eau bouillante salée, ce légume oublié, qui évoque la saveur de l'artichaut, revient sur les étals depuis quelques saisons. Essayez-le avec des navets, des carottes et des poireaux dans votre pot-au-feu.

 

·       Hâtez-vous de manger les derniers salsifis et poireaux de saison. Poireaux et épinards s'accordent bien avec des papillottes de poisson. Le céleri et le poireau rehaussent la saveur des potages. Pour rendre les choux de Bruxelles plus digestes, lavez-les plusieurs fois à l'eau vinaigrée et ajoutez un jus de citron dans l'eau de cuisson.

·       Toujours douce et amère, cuite ou en salade, l'endive n'a pas besoin d'être lavée, ce qui représente un gain de temps appréciable. Une mine d'hydratation riche en eau, potassium, vitamine C et très pauvre en calories. Crue avec des noix et du fromage, elle constitue une bonne salade complète et vitaminée.

·       La tomate, éternelle amie des pâtes, n'est vraiment plus de saison. Pour sa légèreté et ses qualités nutritionnelles, vous pouvez continuer de la consommer cuite dans toutes les recettes de pâtes et de riz ou des œufs brouillés.

·       Les pâtes accommodées aux fruits de mer sont toujours de la fête ! Saveur, vitalité et légèreté garanties ! C'est la pleine saison des coquilles Saint-Jacques, à acheter avec leur corail. Excellente source protéique, riche en vitamines et oligo-éléments, les coquillages sont de précieux alliés pour se débarrasser de kilos superflus et atteindre son poids de forme… Si vous n'avez pas le temps de les préparer, achetez-les tout prêts chez le poissonnier ou au rayon frais des supermarchés.

 

·       Pensez à utiliser du poisson " surgelé en mer ". Sain et très économique, il est une excellente alternative au poisson frais qui peut vous sembler cher. · Poursuivez votre cure de vitamine C avec les fruits exotiques de l'hiver : litchis, kiwis, mangues, ananas, papayes, pamplemousses.... Les oranges et les clémentines d'Espagne remplissent les étals. Les maltaises font juste leur apparition.

Entraînement

Ceux qui souhaitent tout simplement terminer le Marathon peuvent trouver dans cette rubrique des conseils judicieux pour leur préparation...

 

OBJECTIF : MARATHON
Chaque semaine est composée de 4 types de séances bien distinctes :
Une sortie longue.
Une séance de vitesse ou de côtes.
Une séance de Tempo.
Une séance de footing allure facile qui peut être avantageusement remplacée par du vélo ou bien de la natation.

Quatre semaines avant le Marathon nous vous proposons de vous tester au cours d'un semi-marathon.

 

L'importance de la récupération et des séances allure facile ou cross training (vélo, natation)

 

Ce sont ces jours soit de récupération totale soit à allure facile qui permettent à votre corps d'assimiler les charges de travail des 3 autres types de séances dures de la semaine. Sans ces jours de récupération, vous deviendriez chaque jour un peu plus faible, alors qu'en lui laissant le temps de s'adapter votre corps se renforce semaine après semaine. Alors surtout résistez à la tentation d'accélérer pendant ces séances, et essayer au moins une fois par semaine de remplacer pendant la même période de temps la séance facile par du vélo ou bien de la natation. Si vous voulez connaître l'allure à respecter pendant ces séances faciles reporter vous au tableau.

La Sortie Longue

Dans la plupart des plans d'entraînement pour marathon, la sortie longue est considérée comme séance primordiale. Ce sont ces longues sorties qui vont vous aider physiquement et mentalement à vous adapter au stress que représente la distance du marathon.

En débutant par une sortie déjà relativement longue et en augmentant progressivement la durée de celle-ci, vous allez être en mesure de récupérer de mieux en mieux, et d'être prêt à nouveau pour les séances tempo et côtes.
Les sorties longues sont présentées en heures et non pas en distance, cela vous évite de vouloir en faire une compétition contre le temps ce qui est la pire des choses pour ce genre de séance.

 

Respectez les allures du tableau, même si cela vous semble bien trop lent. L'objectif de la sortie longue et d'habituer votre organisme à être plus efficace en brûlant vos graisses et en préservant le plus possible vos réserves de glycogènes, afin de ne pas être à court de carburant le jour du marathon...

 

Essayez de boire pendant cette longue sortie, en utilisant par exemple un camelback ou une ceinture avec un bidon autour de la taille, vous habituerez votre corps à absorber plus de liquide progressivement et donc à mieux fonctionner. N’oubliez pas que le jour du marathon vous devrez boire un verre d’eau tous les 1/4 d’heure.

 

Vous pouvez aussi profiter de ces longues sorties pour tester vos barres énergétiques, pâtes de fruits et autre nourriture. Faites ces longues sorties avec des amis du même niveau que vous, le temps passe plus vite ! ! !

 

Jeff Galloway l’un des plus grands entraîneurs de marathon pense que courir lentement et longtemps vous aide à fonctionner avec votre cerveau droit (centre de la créativité et de l’imaginaire), dès que vous allez trop vite, il pense que vous activez le cerveau gauche et que celui-ci tend à générer des millions de messages négatifs ! ! !

Travail de Côtes

Pendant les 4 premières semaines du plan d'entraînement, vous avez une séance de côtes tous les mardis, cette séance va vous permettre de vous renforcer musculairement en vue des séances sur la piste à venir. Vous devez choisir une côte entre 5 et 10 % d'inclinaison que vous puissiez courir en 1’30” à allure tempo. Faites votre première côte et notez l'endroit que vous atteignez après 1’30”, faites demi-tour, redescendez en courant très lentement, puis arrivé en bas recommencez, vous devez être capable d'atteindre à chaque fois le même endroit après 1'30 d'effort

Séances sur piste

Après 4 semaines de travail de côtes, vous serez prêt à attaquer les séances sur la piste. Les séances sont des séries de 800m (2 tours de piste) avec 400m (1 tour) récupération entre chaque.

 

L'objectif est d'être régulier et de respecter les temps du Tableau Allure du premier au dernier 800m.

 

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Jeudi 10 août 2006 4 10 /08 /Août /2006 09:21

La P.P.G.:

PREPARATION PHYSIQUE

C’est une phase importante de l’entraînement qui est trop souvent négligée par l’athlète, car celui-ci ne la perçoit pas comme un facteur direct de la performance.

Il est donc primordial que l’entraîneur et l'athlète ait une attention particulière pour cette phase de l’entraînement.

Ce travail de préparation physique a plusieurs objectifs :

·         un renforcement des groupes musculaires entrant en jeu dans la course, et pas seulement ceux qui fonctionnent de manière dynamique, mais aussi ceux servant de maintien du corps.

·         un développement de la souplesse.

·         une amélioration de la coordination générale.

Par ce travail on aura d’une part, une amélioration de la technique de course, facteur important pour les coureurs de longues distances, et d’autre part un excellent travail de la prévention des blessures.

Deux techniques peuvent être utilisées

 

 

·         La Préparation Physique Générale : Amélioration des qualités physiques fondamentales utiles à une bonne condition physique et à une préparation à la pratique sportive.

·         La Préparation Physique Spécifique Cette préparation est qualifiée de spécifique en ce sens que les formes de travail utilisées se rapprochent du geste du coureur. Avant d’aborder la Préparation Physique Spécifique, l‘athlète doit s’y être préparé grâce à des exercices de Préparation Physique Générale.

La Préparation Physique Générale

Exercices de gainage

Ces exercices impliquent tous les grands groupes musculaires et sont, en fait, des postures que l'on maintient entre 15 et 30 secondes, voir plus en fonction du niveau.

Exemple 1 : Gainage de la chaîne postérieure (muscle dorso-lombaires, fessiers et ischios principalement)

 

 

Exemple 2 : Gainage de la chaîne antérieur (abdominaux, quadriceps)

Exemples 3 : Gainages latéraux (muscles permettant d'assurer la stabilité latérale du bassin)

 

 

Exercices dynamiques

Cet exercice vise à travailler les abdominaux : Descendre doucement en inspirant, remonter en expirant.

 

 

L'essuie glace. (travail des abdominaux).

En gardant les jambes à l'équerre, imiter avec les jambes le ballet des essuies glace. Les pieds doivent s'approcher du sol sans le toucher.

 

 

Travail des abdominaux

Position: pieds à plat, bras le long du corps

Faire glisser les pieds en gardant le dos plat. S'arrêter dès que le creux lombaire apparaît

 

 

Renforcement des muscles fessiers et des dorso-lombaires :

Attention, lorsque l'on remonte, on ne doit pas dépasser l'horizontale afin de ne pas cambrer le dos.

 

 

Il est important de maintenir régulièrement la pratique des PPG fondamentaux de la course :

Foulées bondissantes, Talon aux fesses, montées de genoux et montées de la pointe des pieds devant jambe tendue (petit soldat

 

 

Les personnes ayant des problèmes de dos doivent s'abstenir de faire ces PPG

 

 

 

 

 

 

URL vers des sites avec exercices de PPG :

 

 

 

 

http://www.endurance2003.levillage.org/article.php3?id_article=44

 

 

http://perso.wanadoo.fr/vttclubtaintournon/html/pagepreparationgeneraliseebis.htm#

 

 

http://www.preparation-physique.net/Entrainement_velo.htm

 

 

http://www.endurance.fr.st/

 

 

 

 

musculation :

 

 

http://membres.lycos.fr/internetmuscu/menu2.htm

 

 

 

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